Mikaela Mema

compréhension orale

Introduction: Qu’est-ce que « comprendre » ?

« Comprendre signifie accéder au sens fondamental du document lu ou écouté. »

Dans la perspective de l’enseignement/apprentissage d’une langue étrangère, cela signifie que l’acquisition commence par l ‘écoute ; la compréhension peut être ensuite suivie d’une activité d’expression (orale ou écrite). La compréhension précède l’expression.

La corrélation entre la réception et la production d’une langue étrangère mérite une attention particulière.

Au nombre des difficultés que l’on rencontre dans l’enseignement du FLE (Français langue étrangère) en Syrie, celles qui touchent la compréhension orale apparaissent aux enseignants parmi les plus importantes.

Pour comprendre ces difficultés, – sachant que comprendre est dors et déjà un pas en avant pour parvenir à ses fins – on propose aux enseignants de FLE une démarche qui tente de donner une nouvelle dynamique à l’oral, en situation d’interaction.

On invite d’abord l’enseignant à découvrir ses propres capacités d’écoute, de perception et d’analyse, afin de lui permettre ensuite d’utiliser aux mieux le potentiel d’écoute et de compréhension de ses apprenants.

L’approche communicative a conduit à repenser la didactique des langues en la faisant reposer sur le principe selon lequel la langue est un outil de communication et d’interaction sociale. Ce qui veut dire que les activités doivent être nombreuses et variées, favorisant l’expression libre et les échanges. Il s’agit de rendre l’apprenant actif dans la négociation du sens et en grande partie responsable de son apprentissage.

Or, le matériel didactique doit répondre aux objectifs de l’enseignant et aux besoins et intérêts des apprenants, d’où le recours à des documents authentiques provenant des médias (journaux, enregistrements d’émissions de radio et de télévision.)

Ce matériel est utilisé dans des activités de compréhension en mettant l’accent sur le vocabulaire, dans la recherche du sens. Ici la question du contexte doit apparaître au tout premier plan, car l’objectif essentiel d’une activité de compréhension est de travailler sur le contenu et non sur des mots ou phrases isolés. Les mots possèdent, en plus de leur sens de base (dans les dictionnaires), un sens contextuel, précisé par l’entourage linguistique où figure le mot. Le contexte joue un rôle important dans la compréhension orale.

Ce qui est certain, c’est que tout être humain apprend à écouter la parole dans un environnement linguistique donné, c’est-à-dire dans lequel on pratique une certaine langue, avec des habitudes de communication propre à ce milieu. La construction du sens dans une autre langue nécessite de changer notre comportement d’écoute, surtout dans le contexte syrien où l’on a peu l’habitude d’entendre ou d’utiliser le français. L’activité pédagogique la plus efficace consiste à développer chez chaque apprenant des stratégies perceptives adaptées à la situation et au type de discours.

D’après nos observations et notre expérience de l’enseignement auprès des étudiants syriens, nous proposons d’étudier les facteurs les plus importants qui aident l’enseignant à atteindre ses objectifs.

2. Les Caractéristiques de l’apprenant

2.1 Les Connaissances antérieures

Les modèles interactifs de compréhension orale ont montré l’importance des connaissances antérieures. Ainsi, un document oral fournit des pistes à partir desquelles l’auditeur construira le sens en utilisant ses connaissances et son expérience. L’apprenant peut traiter les nouvelles données de façon significative en établissant des liens entre ses connaissances en mémoire. Il est donc important qu’il sache utiliser ces connaissances à la fois pour l’appréhension et pour élargir son bagage cognitif.

2.2. La compétence linguistique

L’auditeur natif se trouve placé dans une situation privilégiée puisqu’il possède une certaine compétence linguistique. Ce qui n’est pas le cas de l’apprenant étranger qui a des difficultés à comprendre la signification d’un certain nombre de mots.

Il existe une relation entre l’activité orale et le niveau de compétence langagière en langue étrangère. Les apprenants, surtout au niveau débutant, distinguent mal les sons, car ils ignorent les règles phonologiques qui provoquent des changements de son (par exemple : les enfants, les hommes, les cahiers.) Ces apprenants débutants sont souvent incapables d’interpréter ces sons (qu’ils observent comme des bruits), et de les transformer en unités de sens.

Proposition :

A mesure que la compétence langagière s’améliore, ils deviennent plus habiles aux tâches de compréhension. C’est pourquoi il faut bien adapter le document au niveau des apprenants. L’enseignant peut encourager les apprenants à écouter des documents authentiques, mais il doit surtout multiplier les possibilités d’échanges verbaux pour leur permettre d’augmenter leurs compétences phonologiques, syntaxiques et lexicales (Rutherford 1995).

Il est clair que l’apprentissage de mots en contexte est plus efficace qu’en enseignement direct.

3. Les Caractéristiques du document sonore

3.1. Le Débit :

C’est la vitesse utilisée pour dire un énoncé. Elle joue un rôle important dans la compréhension orale. Il faut donc faire attention à cette question et être prudent concernant les seuils de débit proposés par certains chercheurs, c’est-à-dire la vitesse à laquelle la compréhension commence à diminuer (entre 150 et 200 mots par minute.)

Les chercheurs ont insisté sur le fait que la compréhension diminue progressivement à mesure que la compression augmente. L’expérience avec les apprenants syriens a donné les mêmes résultats. Après avoir écouté un texte narratif qui se déroulait à une vitesse normale, les étudiants se sont plaints de la rapidité du débit. Mais le fait ne s’explique pas seulement par la vitesse, mais aussi par la difficulté du texte et du fait que les apprenants syriens n’ont pas suffisamment pratiqué les activités d’écoute de textes authentiques.

Proposition :

  • Bien choisir le texte selon le niveau des apprenants
  • Répéter deux écoutes
  • Ne pas ralentir le débit des documents et continuer à parler aux apprenants à une vitesse normale.
  • 3.2. Types d’énoncés

Le projet didactique d’un cours de langue est d’enseigner/apprendre une langue étrangère qui se présente sous la forme d’une pluralité de discours. Mais quelle que soit la forme de ces discours, elle est toujours subordonnée au projet didactique. Les exercices de compréhension peuvent être aussi divers, selon les caractéristiques discursives des documents :

Questions, re-formulations, tableaux, schémas, remise en ordre de texte, QCM , vrai/faux… etc.

Le choix dépend de facteurs divers : les habitudes de l’enseignant, le temps disponible pour la préparation, les moyens matériels…

Facteur important : le type de document.

Ex. Un fait divers peut efficacement être traité sous forme de tableau, compte tenu du caractère récurrent des informations présentées dans le document.

  • Un reportage : questions, QCM, vrai/faux.
  • Un accident : schéma, à cause de son caractère concret et chronologique.
  • Un dialogue sur l’emploi du temps d’une personne : tableau mettant en correspondance heures et activités.

a) Niveau de difficulté des textes

Quel type de document sonore choisir ? Quels sont les éléments qui font que des énoncés sont difficiles ?

Le choix est vaste, on peut aller de l’interview à l’échange spontané, en passant par le dialogue, l’exposé, le bulletin de météo…

Même pour les étudiants syriens au niveau avancé, le bulletin d’information s’est révélé le plus difficile à comprendre, suivi de l’exposé et de la conversation.

Quelles solutions ?

Brown (1995) a exposé les conditions suivantes en compréhension :

- un nombre limité de personnes ou d’objets

  • des personnes ou des objets clairement distincts
  • des relations spaciales simples (par exemple : une rue, une ville, plutôt que des localisations vagues comme : un peu plus loin, etc.) ;
  • le respect de l’ordre chronologique des événements
  • un lien entre les différents énoncés (ex. relations de cause à effet)
  • la possibilité de relier facilement la nouvelle information aux connaissances antérieures.

b) D’autres variables contextuelles

  • Des illustrations présentées avant l’écoute d’un message.
  • Questions ouvertes
  • QCM
  • Images et listes de vocabulaires

L’expérience révèle qu’un QCM (questionnaire à choix multiples) peut donner de meilleurs résultats, étant donné que l’apprenant n’a pas à rédiger de réponse. C’est efficace non seulement pour les débutants, mais aussi pour les groupes intermédiaires et avancés.

c) Les documents authentiques

Il est essentiel de proposer aux apprenants des modèles de situations de communication de la vie réelle. Le document authentique est un outil indispensable dans tout cours de langue étrangère.

Inutile de revenir sur l’idée de l’utilisation de textes modifiés ou simplifiés. On se contentera de signaler que parmi les textes authentiques, les textes à caractère informatif où l’on expose des faits ou des éléments, selon une certaine logique, sont accessibles aux apprenants débutants. Reste à faire le choix du sujet et de la longueur du texte.

3.3. Types d’énoncés

d) Les textes à support visuel

- L’image est un moyen de susciter la curiosité des apprenants. A ce titre, la télévision représente l’une des meilleures sources de données culturelles et linguistiques. Elle offre diverses possibilités à l’enseignant, à partir de documents variés : journaux, séries ou feuilletons, débats, publicité, interviews, dessins animés…

- La vidéo peut représenter un outil important pour faciliter la compréhension orale. Le visuel permet une meilleure compréhension globale.

- L’expérience avec les apprenants syriens a montré le rôle positif dans le déroulement de la compréhension.

- Au niveau des facteurs de l’affectivité et de l’attention : les apprenants sont moins inquiets, plus sûrs d’eux-mêmes devant un document visuel, et leur attention est soutenue

Objectifs généraux du travail avec la vidéo

  • Amener l’apprenant à observer, apprécier, critiquer, porter un jugement sur ce qu’il voit.
  • Apprendre à décoder des images, des sons, des situations culturelles, en ayant recours à des documents authentiques ou semi-authentiques filmés.
  • Développer l’imagination de l’apprenant, l‘amener à deviner, anticiper, formuler des hypothèses.
  • Le rendre capable de produire, reformuler, résumer, synthétiser.
  • Permettre à l’apprenant de construire son savoir.

Activités proposées avec la vidéo:

  • Utiliser l’image sans le son
  • Utiliser l’image avec le son
  • Utiliser la vidéo : compléter une histoire
  • Utiliser la vidéo comme amorce de débat (niveau avancé)
  • L’exercice du « blanc vidéo »
  • Utiliser un film visionné dans son intégralité et en faire une synthèse (niveau avancé)
  • Utiliser un passage de film choisi pour une activité de grammaire

 

Utiliser l’image sans le son

Quel que soit le type de support vidéo utilisé (documentaire, reportage, film, séquence de film…), présentez aux apprenants l’image sans le son et demandez leur de noter tout ce qui fait sens . La recherche d’informations en analysant l’image est un bon moyen ensuite de les amener à une production orale .

La durée de la séquence ne doit pas dépasser 3 minutes dans un premier temps, si vous attendez que l’apprenant prenne en note le maximum d’informations.

Un seul visionnement n’est pas suffisant, et doit être complété d’un second, peut-être même d’un troisième.

  1. Avant le premier visionnement, vous devez leur demander de déterminer le type de séquence vidéo, le cadre spatio-temporel, de décrire les personnages … l’image seule doit leur permettre de répondre à ces questions, qu’ils traiteront ensuite à l’oral avec vous .
  2. Lors du second visionnement, ils devront s’intéresser à ce que font les acteurs de la séquence vidéo, à l’enchaînement des actions . Ils décriront à l’oral ce qu’ils ont vu, et feront des hypothèses.
  3. Ils peuvent avoir besoin d’un troisième visionnement de la séquence, et vous leur demanderez d’imaginer les dialogues entre les personnages (s’il s’agit d’un film), d’imaginer les slogans (s’il s’agit d’une publicité)…vous pourrez leur faire prendre conscience aussi des différents registres possibles, des différents sentiments des personnages, et éventuellement de leur faire jouer la scène imaginée ensemble tout en visionnant à nouveau la séquence sans le son . Il s’agira ici de mettre en place une sorte de doublage son (voix off). Pour cette activité, il est préférable de les faire travailler en groupe de 3 ou 4 apprenants. Vous comparerez ensuite les interprétations de chacun.

 

Utiliser l’image avec le son :

Ce type d’utilisation est différente, car les apprenants vont devoir focaliser leur attention sur l’image et le son à la fois , sachant que l’image sera cette fois-ci (dans bien des cas) une aide à la compréhension.

  1. Projetez une ou deux minutes d’un extrait de programme enregistré ou d’une vidéo quelconque, en leur demandant de déterminer de quel type d’émission il s’agit . Ils devront ici justifier leur réponse en argumentant.
  2. Avant de visionner la séquence choisie une seconde fois, vous leur demanderez de repérer toute information qui leur permettra ensuite de décrire le cadre spatio-temporel, les personnages, les actions, le registre utilisé par les personnages, les sentiments de chacun, les tons ….Ces éléments pourront être déterminés grâce aux voix, à la tonalité utilisée. La bande son permet par conséquent d’aller plus loin dans l’analyse.
  3. Ensuite, s’il s’agit d’une publicité, ils peuvent imaginer le slogan. S’il s’agit d’une séquence de film, demandez leur d’imaginer la suite. Si c’est un extrait d’un journal télévisé, ils pourront inventer la prochaine info…

Cette activité leur donne l’occasion de faire appel à l’imaginaire, à leur créativité.

 

Utiliser la vidéo : compléter une histoire 

Choisissez un extrait de film, de deux ou trois minutes maximum . Les apprenants visionneront ce passage crucial dans l’action , et devront imaginer les raisons pour lesquelles nous sommes arrivés à cette situation . Vous leur ferez imaginer la scène précédente.

Ils travailleront une fois de plus sur l’hypothèse, en utilisant toutes les formes du possible. Ils devront aussi se justifier, et vous travaillerez ainsi l’argumentation, et la cohérence.

Le même exercice peut être réalisé sur la suite de la séquence vidéo . Quelles sont les conséquences ? Vous pourrez les faire travailler sur le futur proche, le futur simple et le présent à valeur de futur .

 

L’exercice du « blanc vidéo »  :

Il est intéressant de recopier une bande vidéo en remplaçant par un blanc un passage d’environ 1 minute . Les apprenants visionneront, par conséquent, une séquence de 3 minutes dont il manquera une partie et ils devront imaginer le déroulement de cette séquence manquante.

Faites les travailler en groupe, et faites leur imaginer différents scénarios.

Cet exercice a pour objectif d’évaluer la capacité de compréhension d’un message audiovisuel, mais surtout d’améliorer la cohérence. En effet, ils devront faire des hypothèses qui impliquent une adéquation entre la séquence précédente et la séquence suivante . Ils devront aussi apporter des justifications quant à leurs propositions.

 

Utiliser un film visionné dans son intégralité et en faire une synthèse (niveau avancé) :

Les films en français peuvent être visionnés de deux façons :

  • soit l’enseignant décide de ne pas faire de coupure lors du visionnement, et les apprenants voient le film dans son intégralité .
  • Soit l’enseignant décide de segmenter le film , à des moments stratégiques, donnant la possibilité à l’enseignant d’enchaîner sur une activité.

Dans les deux cas, le film donne lieu à une tâche concrète demandée aux apprenants.

Réaliser des coupures lors du visionnement peut donner l’occasion au professeur de vérifier la compréhension , par un QCM qu’il fait suivre d’une correction immédiate et justificative, ou d’une série de questions ouvertes à l’oral orchestrées par l’enseignant lui-même.

Par contre si vous décidez de ne pas réaliser de coupures, nous imaginerons un tout autre travail lié davantage à l’expression écrite : il peut être demandé aux apprenants de :

  • faire un résumé de l’histoire
  • débattre sur le thème du film (le sujet étant donné par le professeur)
  • d’imaginer une suite au film
  • d’imaginer la vie d’un des personnages, suite au film
  • de composer un scénario sur la même trame…..

 

Utiliser un passage de film choisi pour une activité de grammaire :

Dans certains films, nous pouvons choisir des extraits qui exploitent plus spécialement un point grammatical précis . Si le passage contient suffisamment d’occurrences du point grammatical à traiter , vous pourrez organiser autour du point de grammaire une conceptualisation grammaticale. Par exemple, sur l’injonction, sur l’utilisation du subjonctif, sur l’impératif…. Ce sont des points grammaticaux qu’ils savent généralement utiliser mais sur lesquels ils font encore des erreurs. Cette conceptualisation les aidera à réfléchir sur le fonctionnement de ce point et à mieux l’utiliser.

Lors du visionnement de l’extrait , les apprenants devront, après avoir répondu aux questions de compréhension de l’enseignant, deviner quel est le point grammatical qu’ils vont traiter , ce qui est le plus récurrent. Le professeur les aidera à trouver ce point s’ils ne le devinent pas.

Ensuite, ils devront en visionnant une seconde fois faire un repérage des occurrences entendues , et les relever sur un papier . Ils devront ensuite faire une mise en commun de ces formes. Et proposer des hypothèses sur le fonctionnement de ces formes , en s’aidant du support vidéo.

Les phases suivantes seront celles de la vérification des hypothèses, de la formulation d’une règle (définitive ou non), et d’une phase d’appropriation , qui passera par une série d’exercices en contexte, dans lesquels il serait souhaitable d’utiliser les personnages du film et la situation dans laquelle l’action se déroule.

L’utilisation de la vidéo en classe de français langue étrangère facilite l’acte pédagogique, et rend le cours plus attrayant aux yeux des apprenants, souvent habitué à des supports plus classiques. Il s’agit également d’avoir une vision plus claire de l’univers francophone, qu’ils commencent à appréhender.

La vidéo se place parmi les nombreux supports possibles, permettant de varier nos approches en tant qu’enseignant de langue.

4. Les Etapes de la compréhension orale

4. 1. La pré-écoute

C’est le premier pas vers la compréhension du message.

- Avant d’introduire le document sonore, on peut travailler soigneusement la présentation d’une situation (le contexte) qui correspond à une mise en condition psychique de l’apprenant.

- Ici, on voit le rôle des connaissances linguistiques dans l’attente perceptive.

- Cette phase préparatoire permet d’introduire le vocabulaire nouveau, un outil indispensable à la compréhension. On peut aussi attirer l’attention des apprenants sur des formes linguistiques ou des indices acoustiques clés, pour anticiper la compréhension.

L’apprenant peut ainsi construire progressivement le réseau du sens.

4.2. L’écoute :

La 1ère écoute qui peut être concentrée sur la compréhension de la situation pour faire saisir à l’apprenant le cadre du texte.

  • Qui sont les personnages ?
  • Où se déroule la scène ?
  • Quand ça se passe ?
  • D’où provient le document sonore ?
  • A qui s’adresse-t-il ?
  • Quel est son but ?
  • De quoi ça parle ?

La 2éme écoute pour rassurer les apprenants de niveaux faux –débutants et intermédiaires, leur permettre de vérifier les données relevées et pouvoir ainsi compléter les réponses.

Pour les apprenants de niveau avancé, elle peut les aider à réaliser des activités plus complexes, par exemple : faire une synthèse de différentes idées.

Une écoute active est une écoute consciente, effectuée dans la vigilance, et qui met en jeu le double fonctionnement de la perception et de parole, c’est-à-dire un traitement selon deux modes, l’un de type global, l’autre de type analytique.

4.3. Après l’écoute :

Les apprenants doivent savoir ce que l’on attend d’eux après l’écoute, c’est-à-dire quelles tâches ils seront amenés à accomplir.

On insiste beaucoup sur le réinvestissement de l’acquis dans une tâche réelle signifiante. Il s’agit de faire le point sur les apprentissages en mettant a contribution les compétences acquises.

 

 

05. Types d’exercices en compréhension orale

Voici quelques types d’activités proposés. Les consignes en compréhension orale ont une double fonction. Elles sont destinées à vérifier la compréhension par les apprenants du contenu du document. Mais, en même temps, elles leur fournissent une aide dans leur travail de compréhension, à travers les informations qu’elle apporte : toute question comporte la plus grande somme d’informations, de même qu’un tableau.

Fiche d’évaluation 1

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FDLM n°299

Un Questionnaire à choix multiples

Cochez la bonne réponse :

Ce document est :

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Le document concerne :

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Le but du document est :

  • d’inciter à apprendre la technique pour photographier
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Répondez par vrai ou faux aux questions suivantes :

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Transcription du texte :

De plus en plus de photographes professionnels font confiance à la qualité Fujifilm… même pour leurs photos de loisirs ils choisissent Fujicolor Superia… alors faites comme eux pour vos photos utilisez Superia le film officiel de la Coupe du monde.

 

 

16 juin, 2013 à 13 h 25 min


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